CMC dernière : Il était une fois en Amérique

Bonsoir,

Dernière projection de cette 18ème saison avec un film très attendu puisque la version longue que nous présenterons est assez récente :
Jeudi 30 juin à 20h00
Il était une fois en Amérique / Once Upon a Time in America (1984, Italie/Etats-Unis) de Sergio Leone.
Avec Robert DeNiro, James Woods, Elizabeth McGovern et une floppée d’acteurs assez fameux.
Est-il besoin de présenter ce film somme ? Film culte aussi si l’on en juge à la longueur des commentaires sur l’encyclopédie collaborative Wikipédia. Comme dahabitude, pour une analyse de meilleure qualité, nous vous invitons à consulter les sites du Ciné-club de Caen :
ou notre cher DVDclassik

Le dernier film de Sergio Leone est aussi bien considéré comme le plus beau film du monde (Serge Kaganski, http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/il-etait-une-fois-en-amerique-2/) ou, je cite, un « colossal chef-d’oeuvre » que comme un film aux qualités indéniables mais largement surévalué (Tulard, Loucelles et Positif).

Le film était sorti dans une nouvelle version intégrale à Cannes 2012. Carlotta, après le DVD, en a proposé une version commerciale cinéma sortie en 2015. C’est en tout cas un film qui mérite mieux qu’une petite révision en DVD ou sur un écran domestique.
Alors venez nombreux pour cette dernière !
Que vive le cinéma à Meaux dans sa diversité !
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Un film à (re)découvrir : Au nom du pape roi

Bonsoir,

Avant-dernière projection de la 18ème saison :
Jeudi 23 juin à 20h00
Au nom du pape roi / In nome del papa re (1977, Italie) de Luigi Magni.
avec Nino Manfredi notamment mais aussi le fabuleux comédien sicilien Salvo Randone, une des plus belles « crapules » du cinéma italien.
Un film un peu oublié mais remarquable sur une étape importante de l’unification de l’Italie : la perte du pouvoir temporel du pape et la montée du nationalisme carbonaro.

Voici ce que déclare Jean Tulard du film avec sa réserve habituelle :
« Admirablement joué par Manfredi, superbement photographié, historiquement aussi irréprochable que certaines réalisations de Visconti, ce film est un chef-d’œuvre. »
Sinon, on vous propose la critique du site dvdclassik :
D’autres critiques sont moins laudatives (elles insistent souvent lourdement sur le côté fauché du film) mais on ne vous les montrera pas pour ne pas vous décourager de découvrir ce « Manfredi » au mieux de sa forme.
A très bientôt ? La semaine prochaine, dernier film.
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Recadrage : Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch

Bonsoir,

Antépénultième projection du Ciné Meaux club
Jeudi 16 mai à 20h00 au cinéma Majestic
Only Lovers Left Alive (2013, Royaume-Uni, Allemagne, France, Grèce) de Jim Jarmusch.
Avec les comédiens anglais Tilda Swinton et Tom Hiddleston, l’Australienne Mia Wasikowska et pleins d’autres acteurs qui font des caméos, comme souvent dans les films de Jarmusch.
Le Ciné Meaux club programme fort peu de films fantastiques. Quand il le fait, il exige un auteur, un univers qui aille bien au-delà du simple exercice horrifique, formel ou référentiel. Il y eut It Follows, programmé en milieu d’année et comme par hasard aussi tourné dans l’ex-glorieuse motor city Detroit…
Jim Jarmusch remplit toutes les conditions del’autorat ; c’est bien un réalisateur scénariste singulier, inattendu, personnel. Tellement personnel qu’il trouve difficilement à financer son cinéma dans son propre pays. Fer de lance du cinéma (vraiment) indépendant des années 80 (rappelons-nous Permanent VacationStranger Than Paradise et Down by Law), réalisateur très « rock » (comme Lynch ou Kusturica, il son propre groupe de musique populaire) qui « documente » volontiers son genre de musique préféré (rappelons-nous sa collaboration avec John Lurie ou son doc sur Neil Jeune ou Iggy Populaire), il navigue dans les eaux des productions moyennes avec vedettes internationales (Depp, Bill Murray, Forrest Whitaker, …) et de productions plus modestes. Un style et un goût de l’errance proches de ceux de Wim Wenders par exemple. La forme du road movie le plus souvent.
Ici, une histoire de vampires mais à cent lieux des mièvres teenmovies à canines. Et pour filmer cette histoire le très bon chef opérateur français Yorick Le Saux.
Venez nombreux !
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Un film suédois : Quartier du corbeau

Bonjour,

Deuxième film du mois. Après un classique du film noir américain, un film suédois (non réalisé par Ingmar Bergman) mérite toute votre attention.
Jeudi 9 juin à 20h00 au cinéma Majestic
Le Quartier du corbeau / Kvarteret Korpen (1963) de Bo Widerberg.
Avec Thommy Berggren notamment, l’acteur fétiche de Bo Widerberg dans les années 60/70.
Nous avions découvert ce cinéaste au CMC avec Adalen 31, film mythique de la cinéphilie des années 70, oublié puis réédité et éclairé par Charlotte Garson lors d’une séance associative. C’est la même excellente critique que nous vous proposons de retrouver dans un article en ligne dans une revue jésuite. Cela devrait vous donner envie de découvrir ce petit bijou récemment réédité par l’audacieux distributeur Malavida que nous saluons une fois de plus pour son ouverture d’esprit et sa prise de risque.
Si Charlotte manque à sa mission, peut-être Gérard Camy, grand prêtre de la cinéphilie cannoise vous convaincra-t-t-il avec un article ancien issue de l’excellente revue issue du mouvement des ciné-clubs Jeune cinéma :
Venez nombreux découvrir ce film (autobiographique ?) du réalisateur emblématique de la Nouvelle vague suédoise.
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Séance Culture et cinéma : Le Démon des armes

Bonjour,

Nous entamons le dernier mois de la programmation de la saison 18 avec un classique du film noir
jeudi 2 juin à 20h00
Le Démon des armes / Gun Crazy (1950, Etats-Unis) de Joseph H. Lewis.
Avec Peggy Cummins et John Dall.
Film emblématique de la série B (une glorieuse production des frères King, spécialistes des films à budget réduits), le film est petit chef-d’oeuvre de mise en scène nerveuse et rapide où les esthétiques se mêlent : une belle photographie et un sous-texte érotisant pour une classique histoire policière d’amants criminels tournée en extérieurs et en studio.
A découvrir absolument ou à revoir sans barguigner tant le film n’a pas pris une ride.
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Séance culture et cinéma : Ôshima, mon amour

Bonsoir,

Cette semaine encore, nous restons au Japon, mais quarante ans plus tard que chez le Ozu de Gosses de Tokyo (1932) :
 
Jeudi 26 mai à 20h00
La Cérémonie / Gishiki (1971, Japon) de Nagisa Ôshima.
Fer de lance de la Nouvelle vague japonaise, Nagisa Ôshima (1932-2013) commence à faire des films en même temps que Godard (1930), à la différence que le cinéma au Japon est plus industrialisé qu’en France. Ôshima fait rapidement le choix de créer sa propre maison de production car ses premiers films déplaisent fort au studio, notamment Nuit et brouillard au Japon (1961). Il finit par saborder sa société et faire des films produit en Europe (L’Empire des sens, 1976 ; Furyo ou Max mon amour).
La Cérémonie est sûrement le chef-d’oeuvre de sa période indépendante. Il retrace l’histoire du Japon post-Hiroshima à travers l’histoire d’une famille patricienne, les Sakurada.
Venez nombreux !
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Ciné-concert avec Jacques Cambra : Gosse de Tokyo, de Ozu

Bonsoir,

Cette semaine, une séance associative.
JEUDI 19 MAI A 20H
Un piano, un pianiste : Jacques Cambra, en chair, en os et en musicien au service d’un film inédit au ciné-club :
Gosses de Tokyo / Umarete wa mita keredo (1932, Japon) de Yasujirô Ozu.
Une comédie de mœurs à moments burlesques et le premier grand film (non perdu) du maître du cinéma japonais.
Nous vous avions déjà proposé quatre films parlants d’Ozu. Avec Gosses de Tokyo, titré ainsi pour profiter de la notoriété de Chaplin mais la traduction littérale serait plutôt Je suis né, mais… ou Et pourtant nous sommes nés…, nous allons aborder l’archéologie du cinéma ozuesque. D’ailleurs, comme Chaplin, il détesta passer au sonore.
Avec Tetsuo Saito, dans le rôle du père et Tomio Aoki et Hideo Sugawara dans les rôles des deux garnements.

Venez nombreux pour voir ce magicien d’Ozu !
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