Our Daily Bread

Our Daily Bread/Notre pain quotidien  (1934, États-Unis) de King Vidor
Mardi à 20h00
La séance sera animée par Francis Bordat, professeur émérite de Paris-Ouest Nanterre en civilisation américaine.
Et sinon, même si nous avions promis de ne plus le répéter,
 AG ordinaire du CMC jeudi 30 novembre à 19h45
salons d’honneur de l’hôtel de ville de Meaux.
Avec cinéphilie,
Le Ciné Meaux Club, association loi 1901 de diffusion de la culture par le cinéma.
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Le prochain film : Wadjda

Bonjour,

Nous vous rappelons le prochain film
mardi 21 novembre à 20h00
Wadjda (2012, Arabie saoudite, Pays-Bas, Allemagne, Jordanie, EAU, États-Unis) de Haifaa Al Mansour.
Une petite surprise de la compétition de Venise 2012, sortie en France en 2013. Un film bardé de prix ! Pour son sujet ? Pour son réalisateur ? Pour son pays de provenance ? Peut-être pour ces trois raisons et une quatrième bien légitime qui serait que c’est un bon film.
La Muttawa était-elle endormie ? Un vent de libéralisme se lève-t-il dans l’une des plus féroces monarchies de la Terre ? À chacun de se faire son opinion. Et viendrait ici la célèbre formule qui achevait chacune des chroniques d’Alexandre Vialatte pour un célèbre journal du Massif central.
Avec cinéphilie,
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Miracle au village : une comédie à (re)découvrir

Bonsoir,

Demain
mardi 7 novembre à 20h00
nous vous proposons une screwball comedy
 
The Miracle at Morgan’s Creek / Miracle au village (États-Unis, 1944) de Preston Sturges.
Avec Eddie Bracken, Betty Hutton et William Demarest.
Si les années 30 et 40 comptent au moins deux purs réalisateurs de comédie dont la notoriété n’a jamais décliné, elles ont aussi enfanté d’un scénariste qui fut en son temps un des salariés les mieux payés d’Hollywood, et même, dit-on, du pays tout entier : après Lubitsch (celui du parlant) et Capra, faisons une petite place au très oublié, du moins en France, Preston Sturges.
Sturges (aucune parenté avec le westerner John) est historiquement le premier scénariste sous contrat à passer à la réalisation et ceci en 1940 – ce que les studios n’autorisèrent pas pendant très longtemps – alors qu’il avait écrit pièces de théâtre et films à succès dans les années 30.
Il délivre alors une série de comédies, ni trop sophistiquées, comme le Berlinois au cigare, ni trop démocratiques, comme le petit Sicilien ambitieux. Chez Sturges, pas d’Europe d’opérette, et surtout pas d’idéalisme politique. Il préfère jouer le burlesque et la saillie dialoguée pour démythifier l’american way of life  : Hollywood, le patriotisme et l’héroïsme, la morale de village dite americana… Ce faisant, il affole le code d’auto-censure et la Paramount, bien embarrassée avec les deux brulots tournés par son maverick. Voici le premier.
Une bonne petite américaine, the nextdoor blonde caricaturale, fille du garde champêtre de Morgan’s Creek, délicieux village au bord du ruisseau où chacun épie l’autre, se retrouve mariée – dit-elle – et enceinte – de cela on est sûr -, sans savoir qui est le mari et père – mais est-ce bien la même personne ? « Naturellement », cela n’est pas de sa faute, elle était trop occupée – et saoule – à donner du réconfort aux braves GI qui partaient à la guerre défendre la démocratie.
Regardez donc comment Sturges trouve la solution à cet épineux problème sans que Tonton Hays puisse y redire !
Si vous n’avez pas le temps de relire la longue notice de Coursodon et Tavernier (mais on vous incite fort), voici qui devrait vous motiver à venir assister à ce miracle à (re)découvrir :
Venez nombreux !
Le Ciné Meaux Club, association loi 1901 de diffusion de la culture par le cinéma.
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Deux films cette semaine…

Bonjour,

Pour rappel, nous vous proposons deux films cette semaine.
Le premier :
Mardi 31 octobre à 20h00
Bunny Lake Is Missing / Bunny Lake a disparu (1965, Royaume-Uni) de Otto Preminger.
Avec Carol Lynley, Keir Dullea, Laurence Olivier, Noel Coward etc.
Ce thriller psychologique du grand cinéaste austro-américain est injustemment méconnu. En France, il est sorti tardivement en salle et n’a connu qu’une reconnaissance tardive, quand le statut d’auteur fut enfin conféré à Preminger, un des grands cinéastes producteurs des années 50-60.
Délaissant les fresques coûteuses ou les blockbusters à vedette (ExodusLe Cardinal, Première Victoire), Preminger aima aussi tourner de petits films psychologiques qui renouaient avec l’inspiration de ses films noirs freudiens des années 40-50.
Le second film inaugure le mois du documentaire (voyez aussi la programmation de la médiathèque qui propose un intéressant programme et des rencontres sur le cinéma du réel).
jeudi 2 novembre à 20h00
La Chasse au lion à l’arc (1965, France) de Jean Rouch.
Le grand cinéaste éthnographe ressuscite avant sa disparition définitive cette chasse magique d’une tribu du Niger, touchée elle-aussi par la modernité.
Grand film documentaire, grand film tout court où l’on se laisse bercer par la voix de conteur de Rouch.
Attention, ce film est en séance unique et ne sera pas repris ! À ne pas manquer donc !

Avec cinéphilie,

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Prochaine séance : Jacques Becker

Bonjour,

Les séances du Ciné Meaux club continuent pendant les congés scolaires.
Mardi 24 octobre à 20h00
Rendez-vous de juillet (1949, France) de Jacques Becker.
Avec Daniel Gélin, Nicole Courcel, Pierre Trabaud, Brigitte Auber, Maurice Ronet mais aussi Jacques Fabbri, Louis Seigner et aussi – le retrouverez-vous ?- dans un double rôle, un grand comique français en devenir.
C’est sûrement Jacques Becker qui sut le mieux parmi les cinéastes français capter l’air de son temps, en bon précurseur de la Nouvelle Vague : la France pétainiste (Goupi mains rouges) et son atmosphère de trahison et de délation, les difficultés de l’après-guerre pour les classes populaires (Antoine et Antoinette) et l’enthousiasme de la jeunesse à reconstruire le monde qui est le thème principal de Rendez-vous de juillet. Cette délicieuse exploration du Paris de 1949 dresse le portrait de jeunes gens qui se lancent dans la carrière (comédiens, cinéaste, artisans, écrivain…) en s’interrogeant, fil rouge de l’oeuvre de Becker, sur le conflit entre l’art ou la profession et la vie privée.
Cinéaste renoirien (il fut l’assistant du Patron pendant toutes les années 30), il n’eut pas toujours l’opportunité de tourner des films personnels mais on oublie volontiers ses quelques navets pour se rappeler ses pleines réussites : outre les films précités, Falbalas, Casque d’or et ces diamants noirs sublimes que sont Touchez pas au grisbi et Le Trou. Peu de cinéastes français peuvent revendiquer autant de grands films, à voir et à revoir, même 50 ans après. C’est ce à quoi on vous invite !
Avec cinéphilie,

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Une soirée capraesque avec Charlotte Garson

Bonsoir,

Un petit détour par la comédie américaine demain
Mardi 17 octobre à 20h
It Happened One Night/New York-Miami (1934, États-Unis) de Frank Capra.
Avec Claudette Colbert et Clark Gable.
Comment deux vedettes qui ne voulaient pas faire le film avec un réalisateur plutôt intéressée par la comédie démocratico-populiste que par un conte contemporain et réaliste à la Cendrillon ont réussi ce film ?
C’est que tentera avec vous d’expliquer Charlotte Garson, critique, formatrice et surtout adoratrice de cette comédie loufoque que nous vous proposons de (re)découvrir (?) en bonne compagnie, ingrédient indispensable !
Venez nombreux !
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L’Enfance d’Ivan, de Tarkovski en compagnie d’Eugénie

Bonjour,

Alors que vous pouvez toujours voir notre programmation art et essai tous les jours vers 18h00 (cette semaine Une vie violente, de Thierry de Peretti ; on nous a signalé un problème sur la première projection, gageons que c’est réglé !), nous vous proposons :
mardi 10 octobre à 20h00
L’Enfance d’Ivan/Ivanovo Detstsvo (1962, U.R.S.S.) de Andreï Tarkovski.
Ou comment un film de propagande à la gloire d’un héros de la « grande guerre patriotique » devient un grand film tout court, ce qui n’arrive pas si souvent.
Pour nous l’expliquer, la sympathique et compétente spécialiste du cinéma russe et soviétique Eugènie Zvonkine se mettra en quatre pour répondre à vos questions, interrogations et remarques sur le premier long métrage d’un des plus importants réalisateurs du XXe siècle dont nous avons déjà programmé plusieurs films.
Avec cinéphilie,
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